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20-Le système de l’esclavage

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19-Les différents types d’avis de courtoisie

Que nous le comprenions ou pas, jusqu’à récemment, nous étions tous « légalement » des esclaves de la dette ou des esclaves « du travail », tout comme nos parents, nos grands-parents et nos arrière-grands-parents avant nous.

Depuis 1933, tout nouveau-né né devait être « enregistré », créant ainsi une personne morale, et refusant effectivement à cet enfant tout droit en tant que propriétaire de biens mobiliers et immobiliers.

L’acte d’inscription d’un enfant a consigné les droits en tant que bien meuble et l’enregistrement de la naissance était une manière trompeuse légale d’amener les parents à signer l’abandon du bébé. L’enregistrement de naissance était en fait un billet à ordre qui a été converti en une obligation d’esclave, qui a ensuite été vendue à une banque de réserve privée donnant effectivement la propriété de l’enfant à la banque.

Le contrat de chaque nouveau bébé a été scellé par une goutte de son sang ou par une impression d’encre de son pied sur l’acte de naissance. Cette « signature » a été utilisée pour créer sa valeur de vie, attestée par son travail et les taxes et les coûts de cette main-d’œuvre comme monnaie monétisée – tout cela destiné à garder les gens dans la servitude pendant toute la durée de leur vie.

Les banques ont été les esclavagistes modernes et, selon le dicton, « Celui qui possède la dette est propriétaire du peuple ». La façon dont le système de l’esclavage nous a été imposé signifiait que même si nous finissions par payer notre maison ou notre voiture, nous n’en étions jamais vraiment propriétaire parce que notre droit à toute propriété mobilière et immobilière a été abandonné à l’enregistrement de notre naissance.

Il s’agissait d’un processus légal depuis 1540 par l’intermédiaire d’un document appelé «Cestui Que Vie» (Trust) », et c’était encore en vigueur jusqu’à ce que les récentes décisions de l’UCC modifient le paysage légal et réintègrent le fait non réfutable que personne ne peut être le propriétaire de nous-même et de notre corps.

Le système de l’esclavage est resté intact depuis si longtemps en raison des doctrines éducatives, de l’influence de notre communauté dans son ensemble et du fait que tant de personnes ont accepté et embrassé leur esclavage en attendant que d’autres les aident ou pour leur dire ce qu’ils devraient/pourraient faire ou ne pas faire. La répression comme la police et les tribunaux assurèrent de nous maintenir dans l’esclavage et de nous incarcérer si nous choisissions de vivre comme individus LIBRES.

En fait, le système de l’esclavage nous a été imposé à tous (et maintenu pendant des siècles) en construisant des murs dans notre esprit par la propagande et le conditionnement, créant la croyance fausse que nous ne méritions pas mieux, que nous ne faisions pas partie d’un plan plus grand et que nous devrions plutôt nous contenter de ce que nous avions, les miettes et les «indulgences» qui nous ont été données par les Pouvoirs du Passé (Powers That Were (PTW)), alors que le système lui-même a récolté des millions de dollars chaque année, directement du sang et de la sueur de notre travail.

Mais plus maintenant. Maintenant tu es libre.

ET C’EST COMME ÇA .

13-Comprendre la technique de forclusion

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12-Découvrons ensemble l’Avis de Courtoisie

A regarder le comportement des banques et autres corporations, on est en droit de se demander est-ce que les banques et les “gouvernements” ont vraiment été forclos (saisis)? Oui ou non? Pour clarifier ce point, nous devons d’abord comprendre ce que signifie la notion de “jugement par défaut” qui est un processus utilisé par les banques pour faire des forclusions, c’est-à-dire, saisir les biens de prétendus “mauvais payeurs”.

Comment cela se passe-t-il quand une banque veut saisir un individu? Elles complètent un processus en 3 étapes qui se termine par un Avis de Défaut.

Si vous ne pouvez plus rembourser un crédit bancaire dans l’ancien système avant le changement de paradigme, vous créez un incident de remboursement qui déclenche la première étape, le recouvrement à l’amiable.

1. Le recouvrement à l’amiable

Si vous avez de bonnes relations avec votre banquier, vous allez discuter avec lui et lui avec vous afin de trouver une solution afin que votre échéance de crédit ne soit pas considérée comme impayée avec des frais qu’une telle situation entraînerait.

S’il n’y a pas d’entente amiable, la banque transmettra votre dossier à son service contentieux, afin de procéder au recouvrement de votre crédit.

2. La mise en demeure

Si aucune solution n’est trouvée et que vous ne payez toujours pas, votre banque peut alors vous mettre en demeure de payer.

En principe, votre dossier est transmis au service contentieux de la banque ou bien à un cabinet de recouvrement qui se chargera de vous réclamer la somme due. Vous recevrez en général, la mise en demeure de payer par lettre recommandée avec accusé de réception ou bien une sommation de payer par un huissier de justice avec les frais y afférents.

En plus, c’est à partir de cette date de mise en demeure que seront calculés les intérêts de retard.

3. La déchéance du terme

Le terme, c’est la date contractuelle de fin de votre crédit. C’est l’étalement des échéances jusqu’à cette date qui permet de rembourser progressivement un crédit. En quelque sorte, c’est une renégociation du crédit qu’il est préférable d’engager lors de la procédure de recouvrement à l’amiable, le plus tôt possible en cas d’incident de paiement.

La banque n’a pas le droit d’exiger que vous remboursiez avant la date prévue de fin du contrat si les termes du contrat sont respectés. Prenons par exemple le cas d’une maison dont le couple de propriétaires, mari et femme, travaillent tous deux. Le salaire de la femme est utilisé pour subvenir aux besoins de la famille, celui de l’homme sert à rembourser le crédit. Puis ce dernier tombe gravement malade et après un an, il ne peut plus rembourser le crédit, car il n’a plus de revenus.

Pour la banque, c’est un incident grave. Dans ce cas, elle peut, si c’est prévu dans le contrat de prêt, prononcer la déchéance du terme et mettre fin au crédit avant la date prévue à l’origine.

Si la déchéance du terme est prononcée par la banque conformément au contrat, c’est la totalité des sommes dues au titre du prêt (échéances impayées, capital restant dû, intérêts de retard, pénalités, etc.) qu’elle va vous réclamer. A ce moment-là, à moins de gagner au loto ou d’hériter d’une grosse somme d’argent d’un oncle américain, c’est la procédure de recouvrement contentieux qui est lancée.

Recouvrement par le tribunal

Est-ce que la banque porte l’affaire en cour? Bien sûr, elle va présenter les documents qu’elle vous a envoyés et les déposer comme preuve du défaut.

Que fait la cour? Elle émet un Jugement par Défaut en faveur de la banque, peu importe que vous, le défendeur, soyez présent ou non à l’audition de la cause.

Et maintenant? Un jugement a été prononcé à votre encontre, la banque a gagné, vous avez perdu. Chez la mafia, on tue le mauvais payeur. La banque a d’autres moyens, elle va faire valoir son Jugement par Défaut pour saisir les biens du défendeur, sa maison.

Si le défendeur s’oppose en refusant de quitter les lieux, la banque revient à la charge avec son Jugement par Défaut et vous serez littéralement expulsé.

Alors, quelle est la différence entre le “Jugement par Défaut” utilisé par la banque pour saisir les biens d’un individu, et le processus UCC qui a été utilisé pour saisir les banques (forclusions)? En fait, c’est exactement la même chose, sauf que ça ne s’est pas déroulé au tribunal.